Analyse par pays
Trois reports et deux horloges. Le décret a pris effet en septembre 2025 avec une fenêtre transitoire, la première phase a démarré en janvier 2026, et la seconde a une date légale et une date pratique qui ne coïncident pas.
Le décret présidentiel 71/25 du 20 mars 2025 est entré en vigueur six mois après sa publication, remplaçant le régime de facturation de 2018. L'article 16 impose la facture électronique aux assujettis des régimes général et simplifié de TVA ; l'article 17(2) exige un logiciel validé ou fourni par l'AGT, qui transmet en temps réel et ne peut supprimer un document déjà émis.
L'émission électronique et la transmission en temps réel deviennent obligatoires pour les grandes entreprises, les fournisseurs de l'État et quiconque émet des factures d'au moins 25 millions de kwanzas. Une fenêtre transitoire ouverte le 1er octobre 2025 autorisait le papier sans sanction pendant que l'AGT agréait les logiciels. En avril 2026, l'AGT annonçait 28 949 contribuables raccordés et de 250 000 à 500 000 factures par jour.
L'article 37 réserve l'obligation aux grandes entreprises et aux fournisseurs de l'État pendant douze mois à compter du décret exécutif 683/25, entré en vigueur autour du 21 septembre 2025. Selon l'horloge du décret lui-même, tous les autres assujettis sont visés à partir de cette date. La pratique angolaise a plutôt aligné chaque phase sur le 1er janvier, et cette entrée reste hors du tableau : aucune autorité ne l'a confirmée comme date opérante.
L'obligation s'étend à tous les autres assujettis des régimes général et simplifié de TVA. La date est rapportée de façon concordante par les sources du marché angolais et par les éditeurs de logiciels agréés, et elle suit le schéma de la première phase, dont la date légale du 20 septembre 2025 n'a elle aussi pris effet qu'au 1er janvier. Ce n'est pas la date inscrite au décret, d'où la mention « attendue ».
Du JSON vers l'AGT, pas du XML. Ni UBL, ni EN 16931, ni autorité Peppol. Le document porte un code QR et un code numérique défini par l'AGT, apposé par le logiciel agréé.
L'obligation suit le régime de TVA et non le client. Tout assujetti des régimes général et simplifié finit par être visé ; les phases ne font que fixer qui l'est déjà.
L'essentiel du travail est de l'enregistrement, pas de l'intégration. Rien ne peut être émis avant que le logiciel soit agréé, le contribuable adhérent, chaque établissement déclaré et une série ouverte pour chacun, dans cet ordre.
Seul un logiciel déjà validé par l'AGT peut communiquer des séries ou transmettre des documents. Rien d'autre n'est possible avant, et un système non validé constitue lui-même une sanction de cinq pour cent par facture.
L'adhésion est déclarée par le contribuable, non présumée par l'administration. C'est l'étape qui déclenche l'obligation pour vous et ouvre tout le reste.
L'article 24 exige que tout lieu émettant un document soit déclaré à part, avec le logiciel utilisé. Un site non déclaré ne peut recevoir de série, donc ne peut émettre.
Les séries se demandent via le logiciel agréé et appartiennent à un seul établissement. Elles ne se partagent pas, et celles de l'année suivante n'ouvrent qu'à la mi-décembre.
L'article 8 fait courir le délai depuis l'opération, non depuis la fin du mois. La sanction est faible par facture et s'applique facture par facture.
La transmission en temps réel a remplacé le SAF-T de facturation pour les émetteurs électroniques en 2026, mais ni le fichier de stocks de février ni le comptable d'avril.
Deux circulent, à quatre mois d'écart. Surveillez les communiqués de l'AGT plutôt qu'un calendrier d'éditeur, et construisez pour la plus proche.
Les sanctions sont un pourcentage de la facture et non une amende fixe : l'exposition croît avec la valeur non enregistrée. Une première infraction est réduite de moitié, et le taux le plus lourd frappe le défaut d'émission comme les omissions de SAF-T.
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